«J’en avais mal de me fair enculée, que… vraiment!»

Je voulais que le récit soit dense, qu’il alterne des moments graves et cruciaux dans l’existence de ces jeunes gens, et, des moments plus anecdotiques, sans réelles incidences sur leur parcours. Je voulais pouvoir parler à la fois de la mort et des courses au Symply Market; de l’amour et des émissions de téléréalité. Pour cela, il me fallait une forme qui puisse offrir aux comédiens une liberté de ton et une partition pour passer d’un état à un autre.

Sébastien Betbeder, 2 automnes 3 hivers

Premio Speciale della giuria al 31° Torino Film Festival

J’en avais mal de me fair enculée, que… vraiment!